Mercredi 2 décembre 2009 3 02 12 2009 23:01
Tiens, me suis fait insulter aujourd'hui. Quels étaient les termes déjà ? Ah oui ! « Sale facho raciste extrémiste ». Tout ça pour avoir osé dire que je me foutais que l'armée française ait employé la torture lors des « événements » d'Algérie et que je ne voyais pas l'intérêt, pour ça en particulier, mais aussi en général, de faire des excuses pour ce que nos ancêtres ont fait. Et comme d'habitude, ce blog va me servir à défendre mon opinion et développer mes idées.

 

Qu'est-ce que l'histoire ? Des faits, neutres. Qu'est-ce que le travail de l'historien ? Schématiquement, assembler ces faits en un ensemble logique. Vous remarquerez qu'à aucun moment, je n'ai dit que ces faits avaient une valeur particulière, une connotation morale à mes yeux. Pourquoi ça ? Tout simplement parce qu'ils n'en ont absolument aucune. Pour moi, l'histoire, c'est le passé, ce qui n'existe plus. Qui plus est, ce n'est pas mon passé : je ne suis pas directement responsable de ce qui s'est produit. Alors, je ne ressens pas l'intérêt de m'excuser pour ce que je n'ai, au final, pas fait. Et je trouve sincèrement horripilant cette manière purement occidentale d'aller faire du sadomasochisme mémoriel. Ce qui est fait est fait, pourquoi s'en excuser ?

 

Par ailleurs, il est facile de noter que, comme je le disais, cette pratique est purement occidentale. Khadafi peut s'insurger et demander une réparation financière pour les années de colonialisme, j'aimerais bien voir sa réaction quand il viendra à l'idée des Afro-Américains de faire pareil envers le monde arabo-musulman pour l'esclavagisme … Ce genre de repentance instaure une dichotomie rigide et insupportable : il y a d'un côté les bons, de l'autre les méchants. Et les méchants doivent expier leurs fautes. Et bien, je demanderais bien au FLN de faire ses excuses publiques, lui aussi (vous savez, les massacres à la hache, la torture de soldats français, toussa toussa …).

 

Au final, je trouve ces politiques du souvenir inutiles et pire, dangereuses. L'entretien d'une blessure de ce genre ne peut mener qu'à une dévitalisation de l'instinct de vie, instinct qui nous pousse toujours à aller de l'avant (une manifestation de la volonté de puissance au final). En institutionnalisant de véritables boulets mémoriels, les politiques rendent l'histoire lourde, là où elle devrait être libératrice et instructrice. Car en effet, le véritable but de l'histoire n'est pas, à mes yeux, de garantir un souvenir, mais d'agir en tant que garde-fou continuel en montrant comment certaines dérives ont bien pu se produire. Au final, le seul souvenir qui puisse nous être utile n'est pas celui des politiques mémorielles telles qu'elles se produisent actuellement et des repentances à n'en plus finir mais bien celui qui, tel un miroir, nous montre la bonté et la cruauté du genre humain.

 

Je suis d'accord qu'il est nécessaire d'entretenir un devoir de mémoire. Mais certainement pas un devoir de mémoire institutionnel (en partie parce qu'il n'y a pas une mémoire, mais des mémoires). Par ailleurs, quand ça prend les formes d'une religion de la mémoire, c'est que nous sommes face à des dérives. Il est nécessaire de statuer des limites de la mémoire, afin de laisser l'oubli accomplir son œuvre cicatrisante. Dès lors, tout n'est pas sujet à un devoir de mémoire, mais tout est par contre, sujet à une connaissance historique qui ne soit pas instrumentalisée. Car le passé aliène et qu'il est nécessaire, afin d'être complètement libre, de faire un bon usage du souvenir et non le laisser nous gangréner et nous faire pourrir sous le poids de la culpabilité.

 

La liberté ne se définit pas par rapport au passé. Au contraire, elle se définit en partie elle-même par rapport au futur, par rapport à ses possibilités. Elle est une sorte de jaillissement temporel, elle est projet. La seule mémoire qui tienne, c'est celle issue des justifications que nos actes et que nos anticipations futures donnent à notre passé. Le présent n'est pas dans le passé, c'est le futur qui est dans le passé : nous pouvons décider, par nos actes, de nous y enchaîner ou, au contraire, de nous en libérer.

 

Je vais m'arrêter là, j'aborde trop de sujets connexes et complexes : mémoire, histoire, passé, liberté. Mais je crois que l'essentiel est saisi : l'histoire n'a pas à être le nouveau martinet occidental. S'excuser de ce qui a été fait, ce serait comme s'excuser de faire partie du genre humain. Cherchez l'erreur ...

Par Kefka - Publié dans : Billet d'humeur et d'humour
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 18:07

 

Il est des moments parfois où l'on se demande, sincèrement, si l'on n'a pas maladroitement froissé le Tout-Puissant barbu d'en haut ou si l'on n'a pas un karma négatif bien comme il faut dont on doit expier la dette. Certains ont des vies qui ressemblent à des drames de vaudeville, et d'autres ont des airs de tragédie antique. Je n'ai jamais connu un mois de novembre si dévastateur pour mon moral et mon physique. Nerveusement fatigué, physiquement malade, je tente vaguement de rassembler les morceaux de mon être afin de garder bonne figure.


Il ne sert à rien de se plaindre contre des faits qui sont déjà arrivés. Ce n'est pas du fatalisme : je ne dis pas que n'arriveront que les choses qui doivent nécessairement arriver (hormis la mort). Je veux juste dire que gesticuler dans le vide contre le passé ne peut mener qu'à entretenir des blessures qui ne demandent qu'à cicatriser. Mais là … Je rêve d'être vraiment stoïque, flegmatique, le roc dans la tempête, celui que rien ne peut ébranler. Mais en ce moment, je tente plutôt de me convaincre que j'ai touché le fond et qu'il ne me reste plus qu'à remonter.


Engueulade avec les parents, petits tracas physiques à répétition (il n'est jamais agréable d'avoir, un jour sur deux, envie de vomir, des montées de température et des vertiges) couplés à des manifestations de stress gênantes pour ma propre santé sur le long terme, cœur à panser et à recoller (avec des qui-pro-quo à n'en plus finir). J'estime avoir payé mon dû à ce monde, par pitié ! Ce mois-ci aura été riche en nouveaux cheveux blancs …


XXXVIII - Il ne faut pas s'irriter contre les choses, car elles ne s'en soucient pas (Marc-Aurèle, Pensées pour moi-même, livre VII). Peut-être, peut-être ... Je suppose qu'appliquer ce principe ne pourra pas me faire de mal.

Be you still, be you still, trembling heart;
Remember the wisdom out of the old days:
Him who trembles before the flame and the flood,
And the winds that blow through the starry ways,
Let the starry winds and the flame and the flood
Cover over and hide, for he has no part
With the lonely, majestical multitude.


To his Heart, bidding it have no Fear
W. B. Yeats

 

 

Par Kefka - Publié dans : Billet d'humeur et d'humour
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 19:33
 

Vu sur une banderole, accrochée au-dessus de l'entrée de l'IEP. De mémoire … « Sers-toi de ta science politique comme une science de la liberté et non comme une science de la puissance ». Je ne sais pas qui a écrit ça, si c'est un élève de l'IEP ou non (si ce n'est pas un élève, j'aurais tendance à penser qu'une telle banderole est toujours mieux que les dégradations et le début d'incendie volontaire d'il y a deux ans …). Mais c'est désolant, dans ses assimilations et ses présupposés.

 

Je passe rapidement sur les implications quant aux élèves en eux-mêmes : le terme de « politique » a tendance à exciter les passions et à faire dire tout et n'importe quoi quant à la formation qui nous est donnée ou quant aux élèves qui fréquentent de tels instituts. Néanmoins, je suis affligé à la vue de cette utilisation du terme « puissance », pris dans une acception purement négative. Pourquoi quand on parle de puissance, faut-il que le sens commun y voit « malignité, pouvoir brutal, force » ? Une éthique de la puissance est certainement quelque chose de bien plus porteur que ces faciles raccourcis.

 

La puissance … Cette expression de la volonté, cette incarnation du pouvoir … Inconsciemment ou consciemment, nous en cherchons tous. La puissance, ce n'est pas le simple pouvoir, ce n'est pas la simple capacité à imposer son « je veux » à d'autres individus. Tout comme la puissance se lasse de la domination, elle n'est pas plus une recherche de pouvoir factuel. La véritable puissance, dans une forme que l'on pourrait qualifier de « non dégénérée » ne vise que soi-même, que sa propre amélioration dans l'expression de ses capacités.

 

Il va me falloir être plus clair. Je récuse l'utilisation minimaliste de « puissance » comme synonyme de « pouvoir ». Je nie que la puissance est intrinsèquement mauvaise. Au contraire, j'affirme que toute personne voulant se réaliser pleinement en tant qu'individu devra, à un moment ou à un autre, rechercher plus de puissance. C'est là l'artifice même de la puissance : elle se pose comme but alors, qu'en fait, elle est un comportement, une manière d'être. L'être puissant n'est pas celui qui qui a accumulé du pouvoir, c'est celui qui s'élève par sa propre force de volonté au-dessus des autres, à devenir un être « exceptionnel », dans le sens « qui sort de la norme, qui incarne l'exception ». La puissance, c'est l'activité même de devenir autre chose.

 

A mes yeux, la science politique ne peut pas être chose qu'une science de la puissance. Et c'est parce qu'elle est une science de la puissance qu'elle peut devenir une science de la liberté. Le savoir, la curiosité, l'envie de connaître est une des manifestations possibles de cette puissance. Et plus l'emprise sur soi-même est grande, plus l'homme est libre. Il est toutefois nécessaire de préciser une chose : « emprise sur soi-même » ne signifie pas ici « contrôle de soi-même ». Se contrôler, c'est déjà aller contre sa nature d'homme désirant. Tenter d'asservir ses désirs est la meilleure manière de sombrer dans la décadence : seule la reconnaissance de ses propres désirs, qu'ils soient pulsionnels ou non, et la capacité à savoir reconnaître une situation qui accroitrait sa propre puissance (accepter de succomber à des envies de meurtre n'accroit pas sa puissance, elle ne fait que la diminuer : ces envies ne font que mener vers des situations provoquant forcément une diminution des potentialités de sa propre puissance) permet à l'homme de devenir.

 

La véritable puissance, la seule qui vaille la peine qu'on se batte pour elle, c'est celle qui permet l'expression de nos propres désirs, c'est le dépassement de soi-même en dehors des barrières que l'on se dresse continuellement, physiques comme morales. Pour vivre dignement, il faut le faire en recherchant toujours plus de puissance, en incarnant cette puissance.

 

Nietzsche ne m'aurait pas renié, je pense.

Par Kefka - Publié dans : Réflexionnage
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 17:45
Connais-toi toi-même.

Qui n'a jamais entendu cette phrase ? Qui ne se l'est jamais dite et répétée ? Sache qui tu es afin d'être enfin toi, toi dans toute sa splendeur, toi dans toute sa véracité. Outre le glissement de sens de l'antique morale delphique, est-ce seulement réalisable ? 
 

Il y a plein de gens qui pensent vivre en accord avec ce qu'ils pensent être. Et là … Où est l'illusion ? Où est le jeu de lumières qui éblouit, qui distraie un moment l'attention et fait s'échapper la véritable réalité de leur être ? Les gens sont-ils réellement ce qu'ils pensent être ou agissent-ils en fonction de ce que les gens leur renvoient comme opinion ? Quelqu'un d'honnête est-il intrinsèquement honnête ou l'est-il parce les « autres » lui renvoie l'image de quelqu'un d'honnête ? Au final, sommes-nous nous ou sommes-nous les autres qui parlent en nous ?

 

Pour ne rien rajouter, la société nous force à porter des masques. Les codes de bonne conduite, la politesse et tout le vernis de civilisation que nous tentons de maintenir sont autant de contraintes qui nous forcent à agir comme il faut. Et quand bien même nous serions dans des situations qui leur échappent, le fait même d'être dans une relation humaine nous force à nous adapter à l'autre. Ceci n'est pas une critique de la concession (c'est une grande qualité, à mes yeux) mais juste un triste constat : avons-nous jamais été réellement nous ?

 

Tout ceci ne veut pas dire que personne n'est jamais sincère dans son comportement : on peut s'enferrer dans une illusion de manière involontaire et en y croyant dur comme fer. Certaines personnes peuvent être persuadées d'être gentilles, honnêtes ou même cruelles et manipulatrices. Mais quelle est la part de vrai là-dedans ?

 

Où commence le rôle ou s'arrête la scène ? Le monde entier est un théâtre,/ Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs./ Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles (William Shakespeare, Comme il vous plaira). Qui peut dire « ça, c'est vraiment, c'est véritablement moi ? ». Même les sentiments les plus violents (donc, les plus à même d'être perçus comme vrais) jouent avec nos différents masques, nos différentes personnalités. Identiques à nous-même, jamais les mêmes alors. Je parlais du changement il n'y a pas si longtemps. Et si le fait de changer n'était, au final, que l'acte de changer de masque ?

 

Le masque protège, le masque dissimule. Il ne montre que la partie que nous avons envie de dévoiler. Il cache derrière une façade des intentions opposées. Il nous permet de nous mentir, de garder dans l'ombre les aspects jugés les moins reluisants de notre personnalité. Honnête un jour, manipulateur l'autre. Les autres jouent sur nous et nous jouons sur les autres : ils définissent les masques à notre disposition, et nous choississons volontairement les masques que nous allons afficher en leur compagnie. Au final, la vie ne serait alors qu'un vaste réseau de rapports de force, les uns nous imposant temporairement la vision qu'ils ont de nous, mais il suffit d'un moment et les rôles seraient inversés.

 

Qu'est-ce que le « soi » alors, sinon  la tempête hurlante et vociférante de nos différentes personnalités qui s'expriment au gré des moments et des personnes que nous rencontrons ? Si au lieu d'être soi à un moment et de ne pas l'être à un moment (typiquement : « je ne sais pas ce qui m'a pris, ça ne me ressemble pas » et déjà, le terme ressembler indique une illusion, un reflet), nous étions toujours « nous » ? Le soi n'est pas une chose, il est quelque chose. Quelque chose d'hybride, de mouvant, d'insaisissable, mais au final, rien de définissable. Définir, c'est déjà être dans l'erreur car la transgression pointe le bout de son nez.

 

Où est la cohérence, me direz vous. Il n'y en a pas. De l'incohérence émerge la stabilité et « je », « moi », « le soi » ne sont que les incarnations de ce chaos. Etre soi, la bonne blague ! Ce n'est pas parce que l'on peut distinguer une certaine cohérence dans un comportement que cela veut dire que ce comportement est le reflet exact du soi. Il en est l'un des reflets, l'aspect dominant du moment. Il peut le rester pour la durée d'une vie comme il peut céder sa place. Celui qui dit « je te connais » est un menteur : non, il ne sait pas, il ne saura jamais. Au final, l'équilibre psychique parfait est peut-être la folie, l'instabilité des comportements … Quelle ironie ! Quel besoin de se déguiser alors, nous qui le sommes constamment … C'est « carnavalesque » !

Par Kefka - Publié dans : Réflexionnage
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 11 2009 14:38
 

De tous les problèmes futiles qui me font hurler de rage au grand désarroi de mes proches, l'enseignement de la philosophie est bien celui qui me pleurer quelques unes de plus amères larmes de sang. Pauvre philosophie, je me lamente sur ton triste sort. Dans le crépuscule de ton agonie, tu es poignardée bien plus efficacement par ceux qui prétendent te servir que par ceux qui te critiquent …

 

Depuis quand l'amour de la sagesse se mesure à la complexité du vocabulaire employé ? Depuis quand un philosophe digne de ce nom doit-il être capable de disserter à l'envi à propos de l'ontologie heidegerienne ? La philosophie actuelle sent le naphte et le natron, elle se fossilise petit à petit. « Amour de la sagesse », peut-être, amour de la répétition, certainement.

 

Alors, je préfère le hurler maintenant : rien de plus simple que le philosophie. Elle ne nécessite rien d'autre qu'un cerveau, organe dont est pourvu la totalité des être humains, ainsi que la volonté de s'en servir. La philosophie, ce n'est pas l'art du perroquet, c'est l'art de l'impertinence, de la critique permanente, de l'irrespect. Le philosophe remet en cause, se moque, ironise mais jamais ne s'agenouille. Tout est source de savoir, de connaissance, de réflexion. Celui qui voit dans la course d'un nuage matière à penser a découvert la recette d'une pensée philosophique. Celui qui n'hésite jamais à se confronter aux autres approche la sagesse. Et celui qui sait changer, évoluer, qui sait qu'il ne saura jamais rien, que tout est une redécouverte éternelle de principes déjà appris, alors, celui-là, est véritablement un philosophe.

 

Pour philosopher, nul besoin de maître. Pour philosopher, nul besoin de livre. C'est un exercice de liberté, c'est la pensée qui s'exprime pour elle-même, jamais pour autre chose. Pas de finalité à la philosophie, elle est sa propre fin : elle est la plus inutile de activités et en même temps la plus indispensable. Être philosophe, c'est accepter de voler de ses propres ailes, de ne jamais accepter une quelconque autorité, au moins en esprit. Être philosophe, c'est une attitude de vie, la seule à même d'éviter sa propre sclérose. Être philosophe, c'est oser, c'est briser les convenances. Il n'y a pas de politiquement correct ou de pensée unique en philosophie (ce sont des abstractions sans sens, sans réalité), il n'y a que des pensées qui s'expriment, il n'y a que la confrontation de ces pensées entre elles-même et avec les autres. La philosophie, c'est l'unique liberté : esclave terrestre, la pensée vous offre l'éternité et l'infini. La pensée remodèle le monde, la pensée rêve, la pensée affranchit les limites et rend tout possible. Au final, est philosophe celui qui rêve, qui pense. Nul besoin d'originalité, là n'est pas l'affaire. Il suffit de penser et d'accepter la critique.

 

Philosopher, c'est être à la fois le maître et l'élève, à tour de rôle. La philosophie est le seul moyen de mettre tout le monde sur un pied d'égalité : la volonté est l'essence de l'égalité. Savoir expliquer Kant ou Hegel, connaître Spinoza et Leibniz, Platon et Aristote, c'est le superflu que défendent bec et ongles des universitaires décrépis du haut de leur chaire et de leur soi-disant « savoir » ! Il n'y pas DE philosophie, il n'y a que LA philosophie, quelque soit son origine, quelque soit la personne qui parle.

 

Ceci est un appel désespéré : secouez-vous ! Réfléchissez, sentez, ressentez, imaginez, rêvez ! Et soyez philosophes, corps et âme !

Par Kefka - Publié dans : Billet d'humeur et d'humour
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Autremement dit, j'essaie de me dépatouiller avec les options de configurations donc, un peu de patience, ça va s'améliorer !

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